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 don't worry, life is easy } James

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James S. Potter

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MessageSujet: don't worry, life is easy } James   Jeu 14 Aoû - 19:09

I. T O I

    Prénom/Pseudo : Narcheska
    Âge : 20 ans
    Niveau de RP : Arf, dur à définir. 6/10 ? 7/10 ? Quelque chose dans ce genre là =X
    Activité : 6/7 je dirais
    Où avez-vous découvert le forum ? Partenariat avec Hogwart Darkness
    Comment le trouvez-vous? L’histoire m’a plu ainsi que les PV, donc pour l’instant, j’aime !
    Votre avatar réservé : Chace Crawford
    Autre : -OK-


Dernière édition par James S. Potter le Sam 16 Aoû - 23:35, édité 3 fois
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James S. Potter

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MessageSujet: Re: don't worry, life is easy } James   Jeu 14 Aoû - 19:09

II. H I S T O I R E

    Prologue


    Il était une fois … Les histoires commencent souvent comme ça. Quand ma mère venait se pencher au-dessus de mon lit pour me raconter des contes fabuleux, c’était ainsi que cela commençait. Alors bien que mon histoire n’ait rien en commun avec celles de ma mère, je vais commencer de la même façon.
    Il était une fois, un homme et une femme. Deux jeunes gens, à peine sortis de l’adolescence. Dans leurs yeux brûlaient encore l’horreur de la guerre, mais également l’espoir de tout reconstruire. Leurs mains étaient liées, pour ne plus jamais se séparer. Trop de morts autour d’eux leur prouvaient que la vie était trop courte pour la gaspiller.

    Ginny Weasley et Harry Potter se marièrent peu de temps après la Grande Bataille, où le Seigneur des Ténèbres fut vaincu. Ils avaient le sentiment que leur vie prenait un nouveau départ, qu’après toutes les épreuves qu’ils avaient vécu, ils pourraient enfin vivre tranquillement, dans un bonheur quasi-complet.
    Et effectivement, ils vécurent tranquillement pendant quatre ans. Harry devint Auror, tandis que la carrière de Ginny prenait un départ fulgurant dans une équipe de Quidditch renommée. Et un événement inattendu fit irruption dans leur vie, sans prévenir.

    I. Ouvrir la bouche et respirer


    Janvier. La neige tombait sans discontinuer depuis plusieurs jours, et les rues étaient bouchées. Cela n’avait pas arrêté mon père, qui bravait la tempête chaque jour pour se rendre au Ministère. Ma mère, quant à elle, restait au chaud dans la maison, avec pour seule compagnie son vieux Boursouflet, Arnold. Quelquefois, ma tante venait lui rendre visite, mais son emploi du temps au Ministère était lui aussi très chargé.
    La patience n’a jamais été un caractère très marqué, chez ma mère. Tourner comme un lion en cage à la maison était une subtile torture qui porta très vite sur ses nerfs. Elle aurait voulu sortir, s’activer, n’importe quoi plutôt que de rester enfermée, sans rien avoir à faire. Mais voilà, ses mouvements étaient plutôt limités par le ventre rond qu’elle arborait depuis plusieurs mois. Un petit être avait élu domicile dans son ventre, et il semblait installé bien trop confortablement pour vouloir s’en déloger. Cela faisait deux jours qu’elle aurait du accoucher. Deux jours ! De quoi devenir folle. Les Médicomages lui avaient assuré que le petit se portait comme un charme, mais qu’il semblait ne pas avoir envie de sortir dans l’immédiat.
    Autant dire que mon arrivée en ce bas monde fut un grand soulagement ! Deux jours de retard déjà, un signe sans doute … J’aime me faire désirer, voyez-vous.

    Je suis né un soir de janvier. J’ai sagement attendu que mon père rentre du travail avant de me manifester. Ensuite, tout a été très vite. Pas que j’en garde des souvenirs, mais j’ai souvent entendu ma mère en parler. Elle prend un air agacé quand elle parle de ça, mais elle n’arrive jamais à cacher le sourire attendri qu’elle nous réserve, à moi, mon frère et ma sœur.
    James Sirius Potter, c’est ainsi que mes parents m’ont nommé, ce 12 janvier. Oui, je sais, mes deux prénoms sont des plus originaux. James, comme mon grand-père, mort alors que mon propre père n’avait qu’un an. Sirius, comme le parrain de mon père, mort également il y a pas mal d’années. Deux grands hommes, et je suis fier de porter leurs prénoms. Mais je vous assure que ce n’est pas facile tout les jours … Encore que, je préfère mes prénoms que ceux de mon petit frère, Albus. Albus Severus ! Deux directeurs de Poudlard, tout deux morts, également … James, au moins, ce n’est pas démodé, et cela ne fait pas penser à un vieux barbu décrépi !
    Mais je m’égare. J’en étais à ma naissance. Le premier descendant Potter ! Ma famille est accourue de partout pour voir ça. J’ai une famille pour le moins gigantesque, et pourtant, elle me vient seulement de ma mère. Cinq oncles, tous mariés, ainsi que mes deux grands-parents, se sont précipités au chevet de ma mère, sans oublier les amis et les connaissances plus vagues.

    II. Ouvrir les yeux et écouter


    Pendant deux ans, j’ai été le petit Prince Potter. Le dernier représentant du nom … Mais il a fallut qu’un deuxième prétendant pointe le bout de son nez. Quand Albus est né, j’avoue que j’ai ressenti pas mal de jalousie à son égard. Pour la première fois de ma courte vie, les regards ne se tournaient plus vers moi, mais vers ce petit être chétif. Impensable !
    Mais la crise de jalousie du petit garçon que j’étais n’a pas fait disparaître mon frère, bien au contraire. On me le mettait dans les bras de force, pour que je me rende compte que je n’avais pas de raison d’être jaloux de lui, pour que je commence à ressentir un peu d’affection pour lui. Comme si j’avais envie de m’attacher à cette chose braillarde et inutile !
    Voyant le peu de bonne volonté que je mettais à la tache, mon père a fini par me prendre à part, pour me parler « entre hommes ». Ca, je préférais. Il m’a expliqué que personne ne m’aimerait moins maintenant qu’Albus était là, qu’il fallait seulement que j’apprenne à partager. Et il ajouta qu’il voulait que j’agisse en grand garçon, et que je protège mon petit frère. Quatorze ans plus tard, je peux dire qu’il m’a manipulé en beauté, mais cela eut au moins le mérite d’être efficace : j’ai fini par mettre ma jalousie de côté. Et quand Lily est arrivée, deux ans plus tard, je savais déjà à quoi m’attendre. A mon plus grand dam, Albus n’eut même pas l’air jaloux d’elle. Il l’accepta beaucoup plus facilement que je n’avais fait pour lui, et du haut de mes quatre ans, je me sentis tout de suite misérable. La petite Lily, je l’ai immédiatement prise sous mon aile, pour compenser. J’insistais pour lui donner le biberon, je m’émerveillais en voyant ses yeux se fermer alors qu’elle tétait avec ferveur, pour finalement s’endormir dans mes bras. Et même en grandissant, j’ai gardé cette habitude de veiller sur elle, même si je dois le faire en cachette pour ne pas la blesser. Elle n’aime pas que je la couve trop, paraît-il.

    J’ai grandi entouré d’une famille aimante, et je n’ai jamais eu à me plaindre d’eux. Bien sûr, je pourrais vous parler pendant des heures des prises de bec que j’ai eu avec mon frère et ma sœur, ou des crises de colères que j’ai piqué quand je refusais l’autorité de mes parents. Mais quoi de plus normal ? Celui qui n’est pas passé par là ne peut prétendre avoir eu une jeunesse ordinaire. Nous avons eu des hauts et des bas, mais nous nous sommes tous toujours très bien entendus.
    Ma mère a quitté son travail quand Albus est né. Ce fut sans doute un énorme sacrifice de quitter son équipe de Quidditch où elle brillait tant : elle aurait sans doute put passer professionnelle si elle n’avait pas préféré s’occuper de ses enfants avant tout. Et elle a été très présente dans notre vie, effectivement. Elle a prit part à chaque étape de notre éducation, toujours derrière nous même sans que nous ne le soupçonnions. Elle était celle qui séparait nos batailles quand elles dégénéraient, celle qui venait poser un baiser magique sur nos genoux écorchés.
    Mon père a continué sa carrière d’Auror, mais il a toujours été là pour nous, également. Comme s’il voulait être le père que lui n’avait jamais eu … Personne ne nous a jamais caché l’histoire qui a marqué notre famille, et nous avons tout trois su très tôt pourquoi les gens s’arrêtaient dans la rue pour serrer la main de Papa, ou pour lui adresser quelques mots de gratitude. J’étais très fier de ces petits gestes, j’en tirais un certain orgueil. Mon père était un héros, tout comme ma mère, mes oncles, mes tantes, mes grands-parents … Et tous ceux dont nous allions fleurir les tombes, régulièrement.
    Albus, Lily et moi étions très friands des histoires qu’on pouvait nous raconter sur la Grande Guerre, celle qui avait eu lieu des années avant notre naissance. A chaque réunion de famille, nous allions invariablement demander à quelqu’un de nous raconter une anecdote. Nous avions nos habitudes : Mamie Molly qui nous racontait en roulant des yeux comment sa fille avait désobéi pour participer à la bataille ; Papi Arthur qui nous faisait rire en imitant Mamie en train de vociférer ; George, qui nous montrait la cicatrice à la place de son oreille et qui nous chuchotait la bataille dans les airs … Pour ma part, je préférais Bill : son visage couturé me fascinait en même temps qu’il m’effrayait, mais il avait une façon de raconter les batailles qui me ravissait. Lily était plus amusée par Ted : il secouait la tête en rugissant, faisant changer sa voix grâce à son don si particulier, et ma sœur hurlait d’un rire mêlé de peur.

    III. Lever la main et perpétrer


    Les années passèrent, et bientôt je fus en âge d’entrer à Poudlard. Quelle excitation ! Le jour de la rentrée, je fus intenable. Mon père, qui avait pris sa journée pour l’évènement, ne cessa de répéter qu’il préférait encore être au travail plutôt que de subir ça. Ma mère tentait de canaliser mon enthousiasme, en vain. Je sautillais autour d’eux en scandant ces paroles magiques : « Je vais à Poudlard ! ». Je devenais enfin un sorcier, je pouvais enfin prétendre à porter le nom de mon père. Quel intérêt à être un Potter si je ne pouvais pas faire usage de mes pouvoir ?
    Sur le quai de la gare, je n’eu pas un seul regard en arrière, pas un seul regret. La seule que je gardais plus longtemps contre moi fut Lily, mais même elle ne parvint pas à me tirer des larmes. Ma mère, elle, semblait sur le point de pleurer, mais je ne comprenais pas vraiment pourquoi. J’étais tellement heureux ! Et mon arrivée à Poudlard fut au-delà de mes espérances. Autour de moi, on chuchotait mon nom, comme un mot de passe. Je ne connaissais personne et ils ne me connaissaient pas, mais ils parlaient déjà de moi. De quoi gonfler à bloc mon orgueil !
    Quand le Choixpeau se posa sur ma tête, me plongeant dans le noir, je me surpris à douter, pour la première fois de la journée. Et si je n’allais pas chez Gryffondor ? Toute ma famille y était passée, et je ne voulais pas faire exception à la règle. Heureusement, la voix bienveillante du vieux chapeau eut vite fait de me rassurer et de crier le nom de la maison tant espérée à travers toute la Grande Salle : je serais donc chez Gryffondor, et ce pour les sept années à venir. Je cru que mon cœur allait exploser dans ma poitrine.

    J’ai tout de suite senti que j’avais ma place à Poudlard. Je m’y sentais chez moi, et je ne tardais pas à le connaître comme ma poche. Je m’y fis immédiatement des amis, et je repérais également très vite ceux qui deviendraient mes ennemis. Pour résumer, tout les Serpentard étaient des ennemis, le reste des amis potentiels. Pas plus compliqué que ça ! Je dois dire que je suis d’ailleurs assez bien entouré.
    Le premier à entrer dans ma ligne de mire fut Scorpius Malefoy. La cible idéale : un Malefoy, un Serpentard, et un caractère insupportable ! Autant dire qu’entre lui et moi, ça a été l’amour au premier coup d’œil. Cela fait maintenant six ans que nous nous tirons dans les pattes, et ce n’est pas prêt de se terminer ! Nous sommes en constante compétition, et je ne le laisserais jamais gagner, foi de Potter.
    Au fil des années, je me suis détaché de ceux qui n’en valaient pas la peine, tandis que je me rapprochais de ceux en qui je tenais vraiment. Je suis quelqu’un de franc et de direct, je ne passe pas par quatre chemins pour dire à quelqu’un ce qui me gêne chez lui. Et ça ne plaît pas à tout le monde … Ceux qui ne me connaissent pas ne voient que mon franc-parler et mes railleries. Sans doute me voient-ils également comme un sale pourri gâté arrogant et narcissique. Qu’ils pensent ce qu’ils veulent, ce n’est pas ce qui m’empêchera de dormir ! Mes vrais amis, eux, savent qui je suis vraiment. Avec eux, je me montre protecteur, et un ami fidèle. Et si en apparence je balaye tout les problèmes avec une blague et un jeu de mot, je les garde en mémoire pour essayer de les résoudre calmement, plus tard.
    Je connais pratiquement tout le monde à Poudlard. Surtout les jeunes filles … En toute modestie, je ne les laisse pas indifférentes. Mais elles ne m’intéressent pas … Ou du moins, elles ne m’intéressent plus. Ma vie amoureuse est quelque peu compliquée. Je sors en effet avec Alice Londubat. Une fille fantastique, je dois dire : jolie, intelligente, pleine d’humour … Nous formons le couple idéal de Poudlard ! Les filles l’envient, les garçons veulent être à ma place. Pour tout le monde, nous ne vivons que l’un pour l’autre, et tout va bien dans le meilleur des mondes. C’est l’image que nous essayons de donner et il semblerait que ça marche. Mais je ne suis pas amoureux d’elle, et je ne suis pas sûre qu’elle soit réellement amoureuse de moi. Où est le souci, dans ce cas ? Le problème, c’est que je suis amoureux de sa meilleure amie. Là non plus, il ne devrait pas y avoir d’inconvénient majeur à cela, si cette meilleure amie en question n’était pas une Serpentard de la famille de ce cher Malefoy … Je suis tombé amoureux de Meredith Black dès la première fois que je l’ai vue. Satané coup de foudre ! Pour une histoire impossible, je suis servi. C’est pour ça que je suis avec Alice : pour tenter d’oublier Black. Ca ne marche pas du tonnerre … Et je crains fort qu’en quittant Alice, cela ne devienne encore pire. Alors je maintiens les apparences … Mais jusqu’à quand ?
    Mis à part ce léger inconvénient côté cœur, je suis tout à fait à l’aise à Poudlard. Mes résultats sont loin d’être mauvais, et la plupart des professeurs m’apprécient, même si je sais que je porte sur les nerfs de certains. Et puis … Il y a ceux qui me soupçonnent de faire partie de la mystérieuse bande des Maraudeurs. Ils n’ont pas vraiment tord, mais ce serait dommage de leur donner raison !
    En effet, quand je suis entré en troisième année, mon père m’a confié un secret familial : celui des Maraudeurs. C’est Albus qui a eu l’idée de reformer le groupe, mais c’est moi qui en suis devenu le leader. Je ne porte pas le prénom des deux plus fameux Maraudeurs de l’Histoire de Poudlard pour rien ! Nous avons donc remis au goût du jour les farces de nos prédécesseurs, avec Albus ainsi que Hugo et Louis Weasley, nos cousins. Personne n’est officiellement au courant de ça, mais tout le monde nous soupçonne plus ou moins, sans jamais avoir réussi à le prouver.
    Nos occupations principales étaient de rendre la vie impossible à nos chers amis les Serpents, jusqu’à ce qu’une élève se fasse agresser. Elle est à Ste Mangouste, tout ça à cause d’une histoire de sang-pur et de sang-mêlé … Je trouve ça ignoble, et je compte bien retrouver le coupable. C’est ce sur quoi nous nous focalisons, à présent : démasquer celui ou ceux qui ont fait ça, avant que d’autre incidents du genre ne surviennent. Je connais énormément de personnes qui pourraient être les prochains sur la liste …


Dernière édition par James S. Potter le Sam 16 Aoû - 23:34, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: don't worry, life is easy } James   Jeu 14 Aoû - 20:02

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche (:

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MessageSujet: Re: don't worry, life is easy } James   Sam 16 Aoû - 23:35

Merci ! =)

Je pense que j'ai terminé, dites-moi si je dois ajouter quelque chose Wink
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Meredith Black
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MessageSujet: Re: don't worry, life is easy } James   Dim 17 Aoû - 0:08

Franchement: ta fiche est géniale (=
Tu es accepté et je t'envois à Gryffondor bien sûr =P

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MessageSujet: Re: don't worry, life is easy } James   Dim 17 Aoû - 12:29

Merciiii beaucoup ! Very Happy
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MessageSujet: Re: don't worry, life is easy } James   

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